1. Utiliser des mots de passe faibles
Des mots de passe simples ou réutilisés facilitent considérablement les intrusions.
Bonne pratique : utiliser des mots de passe complexes, uniques, et un gestionnaire de mots de passe.
2. Négliger les mises à jour
Les logiciels non mis à jour contiennent des failles de sécurité connues des cybercriminels.
Bonne pratique : automatiser les mises à jour des systèmes et applications.
3. Ne pas avoir de sauvegardes fiables
En cas de ransomware ou de panne, l’absence de sauvegarde peut être critique.
Bonne pratique : mettre en place des sauvegardes régulières, sécurisées et testées.
4. Penser qu’un antivirus suffit
Un antivirus seul ne protège pas contre toutes les menaces actuelles comme le phishing ou les attaques réseau.
Bonne pratique : adopter une approche globale de la cybersécurité avec pare-feu, supervision et filtrage.
5. Ne pas sensibiliser régulièrement ses collaborateurs
La majorité des cyberattaques commencent par une erreur humaine : clic sur un lien frauduleux, ouverture d’une pièce jointe ou partage d’un accès.
Bonne pratique : former régulièrement les équipes aux bonnes pratiques de sécurité.
